Bien qu’il y ait eu la paix d’Amiens entre la France et l’Angleterre en 1802, le gouvernement anglais des Tories et leur roi George III voulurent être l’arbitre absolu des océans et du commerce du Monde.
En France, l’Empereur Napoléon 1er voulut aussi redonner de la puissance au commerce et à la marine.
Les Tories, commanditaires de la coalition
En 1805, les Tories ravivèrent la guerre sur le continent européen en calomniant les intentions de Napoléon.
Ils ordonnèrent au ministre britannique Arthur Paget d’influencer financièrement les principaux diplomates dont le comte von Colloredo-Mansfeld, l’ambassadeur russe Andreï Kirillovitch Razoumovsky, et le vice-chancelier du Saint Empire romain Ludwig Cobenzl. Et de là, se forma la troisième coalition austro-russe contre la France, et contre l’avis de tous les princes de la famille impériale d’Autriche.
La barbarie des Russes et des Cosaques
L’entrée de l’armée russe dans les états de l’empire d’Autriche, et l’entrée de l’armée autrichienne en Bavière, ainsi que la lettre de M. Cobenzl formulant la loi des Tories obligèrent Napoléon et sa Grande Armée à passer le Rhin.
Napoléon fut prêt à oublier cette nouvelle agression, à condition que l’empereur d’Autriche François cesse ce conflit. Mais les soldats russes et les cosaques se comportèrent comme des barbares. Ils incendièrent les villes, pillèrent et martyrisèrent les habitants. Les peuples de l’Empire d’Autriche se plaignirent également du gouvernement antilibéral, et des fortunes publiques ruinées par la perte de 50% du papier monnaie…
