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Les opportunistes de la Napoléonie

Il y a une multitude d’historiens, d’écrivains, et de journalistes. Dans un monde idéal, ces vocations ont la moralité d’être au service de la société, ont le devoir de transmettre aux générations de bonnes informations, un savoir, un témoignage ou un héritage littéraire.

Concernant l’Histoire napoléonienne, il y a des analyses divergentes, et par conséquent, il devrait y avoir des débats. Or, les médias étatiques et autres subventionnés en organisent rarement, et privilégient le débat à l’interlocuteur unique. Ces médias, ne vivant que pour l’audience, ont pour habitude de n’inviter que ceux qui ont du « succès », c’est-à-dire ceux qui ont la meilleure vente de livres par exemple, ou ceux qui sont liés au pouvoir politique. Et naturellement, les lecteurs, auditeurs, spectateurs ont tendance à croire ce succès.

Mais est-ce que cela garantit la vérité ? Non.

Les pseudos napoléoniens

Puisque l’Histoire se définit par des faits accomplis, il ne devrait y avoir qu’une vérité. Les questions sans réponse et les doutes restent en dehors de cette arène.

Les historiens doivent être différents des romanciers, doivent proscrire toute imagination, et ne doivent pas se fier aux rumeurs et lettres fantaisistes. En revanche, ils doivent aller à la source, comparer les manuscrits et en vérifier la cohérence sur les lieux ayant gardé les traces factuelles. Il y a des historiens, écrivains et journalistes qui ont une excellente capacité à formuler leurs écrits. Cependant, certains usent de stratégies commerciales, propagent volontairement les rumeurs, publient l’incroyable, et de fausses informations.

Au départ, ils se désintéressaient bien de la période napoléonienne, mais constatant l’éternelle popularité du « très controversé » Napoléon 1er, ils sont tentés d’acquérir une fidèle clientèle et s’autoproclament napoléoniens…